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01/09/2008, tarifs de Référence
avant négociation |
internet
(par adresse URL) |
édition
(par document) |
presse
(par titre) |
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Pour
une image ou fraction d'image, et pour une durée d'usage n'excédant pas
une année. |
page
d'accès |
page
intérieure |
flyer / tract
(format A5 maxi) |
affiche, pub,
catalogue... |
couverture
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page
intérieure |
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par
tranche entamée de 25.000 ex. en publication |
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jusqu'à 1/4 de page |
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300€ |
500€ |
1000€ |
750€ |
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jusqu'à 1/3 de page |
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400€ |
750€ |
1500€ |
1000€ |
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jusqu'à 1/2 page |
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500€ |
1000€ |
3000€ |
1500€ |
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pleine page |
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800€ |
1500€ |
5000€ |
2500€ |
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double page |
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1100€ |
3000€ |
- |
3500€ |
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Utilisation sur internet :
(tarifs exprimés pour une première tranche de 10.000 visites sur site
au plus par mois. Au delà, il convient de multiplier par le nombre de
tranches entamées en regard de l'audience mesurée ou évaluée du site.
Tarif pour un seul site internet/adresse URL). Cas d'une vidéo: le tarif
exprimé ici pour une "image fixe" (photographique) équivaut à une première
tranche indivisible de 20 secondes de séquence vidéo, et multiples
subséquents à la durée. |
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---> plus grand coté de
l'image <201 pixels |
500€ |
250€ |
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---> plus grand coté de
l'image <301 pixels |
750€ |
500€ |
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---> plus grand coté de
l'image <401 pixels |
1000€ |
750€ |
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---> plus grand coté de
l'image <501 pixels |
1500€ |
1000€ |
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---> plus grand coté de
l'image >500 pixels |
2500€ |
1500€ |
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utilisation en bannière/bandeau publicitaire |
1000€ |
1000€ |
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diffusion par courrier
électronique en mailing-list (liste de diffusion),
tarifs par tranche commencée de 1.000 destinataires/adresses: |
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---> plus grand coté de
l'image <201 pixels |
250€ |
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---> plus grand coté de
l'image <301 pixels |
500€ |
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---> plus grand coté de
l'image <401 pixels |
750€ |
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---> plus grand coté de
l'image <501 pixels |
1000€ |
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---> plus grand coté de
l'image >500 pixels |
1500€ |
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Pour toute
autre utilisation : sur devis préalable. |
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Majoration pour
utilisation à vocation "commerciale" :
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50%
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50%
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50%
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50%
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50%
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50%
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Minoration pour
utilisation à vocation "prévention" (associations reconnues
d'intérêt publique). Remise minimale de : |
50% |
50% |
50% |
50% |
50% |
50% |
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L'ensemble
de ces tarifications s'entendent pour utilisation d'une image signée de
manière très lisible (c'est à dire avec présence de mon pseudonyme d'auteur ET
l'adresse URL de mon site
internet) à défaut de toute autre signature qui serait nulle et non avenue. |
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Utilisation
en défaut de signature :
majoration forfaitaire de |
100% |
100% |
100% |
100% |
100% |
100% |
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Utilisation irrégulière et non autorisée préalablement d'une
image, en défaut d'autorisation du photographe-créateur, détenteur des
pleins droits d'une image: majoration forfaitaire du montant total
cumulé des droits exprimés ci-dessus de : |
300% |
300% |
300% |
300% |
500% |
500% |
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Tous frais
et débours engagés (tels que constats d'huissier, honoraires supportés, frais de
sommation, d'assignation, etc...) appelés en sus "au réel". |
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Cette majoration forfaitaire n'est
en aucun cas exclusive
de poursuites judiciaires le cas échéant (dans le cas où un accord amiable
ne peut être engagé et pécuniairement recouvré), ni de l'indemnisation des frais de procédure
engagés et supportés, ni des dommage et intérêts alloués pour préjudices à
cette même occasion. |
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Vous voulez en savoir plus
au sujet des droits photographiques, et plus particulièrement des droits
détenus de manière inaliénable et incessible par le photographe qui est le créateur /
auteur d'une photo, alors
cliquez ici ou voyez ci-dessous. |
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mise à jour /
complément du 06/02/2009:
Les droits
de l’auteur (photographe créateur d'une image) :
Le droit exclusif
Le droit de l’auteur sur son œuvre naît de l’acte même de la création et
ne suppose aucune déclaration. Il s’agit d’un droit de propriété «
incorporelle exclusif et applicable à tous » (art. L.111-1). L’auteur
possède essentiellement deux types de droits : le droit moral et les
droits patrimoniaux.
Le droit moral
Le droit moral est ainsi défini : « L’auteur jouit du droit au respect
de son nom, de sa qualité et de son œuvre. Ce droit est attaché à sa
personne. Il est perpétuel, inaliénable et imprescriptible. » (art.
L.121-1) Il est par conséquent obligatoire de citer l’artiste dans toutes
les exploitations que l’on peut faire de son œuvre (en particulier dans
les affiches, les publications, les revues, les catalogues et les mises en
ligne pour l’utilisation sur un site Internet). Le droit moral comprend
aussi le droit de divulgation : « l’auteur a seul le droit de divulguer
son œuvre » (art. L.121-2), et le « droit de repentir et de retrait »
(art. L.121-4) qui s’exerce même en cas de cession des droits
d’exploitation mais sous des conditions
restrictives.
Droits patrimoniaux
Il existe deux droits patrimoniaux : le droit de représentation et le
droit de reproduction.
La durée des droits patrimoniaux court pendant la vie de l’artiste puis, à
son décès, pendant l’année civile en cours et les soixante-dix ans qui
suivent [2]. Ces deux droits intègrent un droit exclusif de l’auteur,
couramment appelé le droit d’autoriser : « Toute représentation ou
reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur
ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même
pour la traduction, l’adaptation ou la transformation, l’aménagement ou la
reproduction par un art ou un procédé quelconque. » (art. L.122-4)
Le droit de représentation
Il « consiste dans la communication de l’œuvre au public par un procédé
quelconque » (art. L.122-2). Le même article L.122-2 poursuit en citant
une liste de procédés parmi lesquels figurent la « présentation publique »
et la « télédiffusion ». La télédiffusion s’entend « de la diffusion par
tout procédé de télécommunication de sons, d’images, de documents, de
données ou de messages de toute nature » (art. L.122-2).
Le droit de reproduction
Il relève de la notion de reproduction définie par le CPI comme étant « la
fixation matérielle de l’œuvre par tous procédés qui permettent de la
communiquer au public d’une manière indirecte » (art. L.122-3). Cette
fixation « peut s’effectuer notamment par imprimerie, gravure,
photographie, moulage et tout procédé des arts graphiques et plastiques,
enregistrement mécanique, cinématographique ou magnétique » (art.
L.122-3).
La cession des droits patrimoniaux
Les droits patrimoniaux peuvent faire l’objet d’une cession partielle
ou totale. Le CPI a défini les conditions de la cession par les auteurs du
droit de représentation et du droit de reproduction : « Le droit de
représentation et le droit de reproduction sont cessibles à titre gracieux
ou onéreux » (art. L.122-7). Par contre « la cession globale des œuvres
futures est nulle » (art. L.131-1). Par conséquent, toute clause de
contrat de ce type n’aurait aucune valeur légale et ne pourrait en rien
lier l’auteur. Malgré la cession des droits, les auteurs d’œuvres
graphiques et plastiques conservent un droit à rémunération appelé
couramment « droit de suite ». Ce droit à participation est inaliénable.
Ainsi « les auteurs d’œuvres graphiques et plastiques ont, nonobstant
toute cession de l’œuvre originale, un droit inaliénable de participation
au produit de toute vente de cette œuvre faite aux enchères publiques ou
par l’intermédiaire d’un commerçant » (art. L.122-8). Le taux de
rémunération est actuellement de 3%.
À noter que l’auteur est propriétaire de l’œuvre sauf s’il la vend (ou
qu’elle lui est commandée contre rémunération). La vente de l’œuvre
n’empêche cependant pas l’auteur de conserver son droit moral
(inaliénable) et patrimonial : il garde donc la faculté d’autoriser ou de
refuser une exploitation publique (représentation ou reproduction) de son
œuvre et d’en négocier un pourcentage de rémunération sur les ventes.
De la nécessité du contrat
Comme nous l’avons dit précédemment la cession des droits patrimoniaux
(droit de représentation et droit de reproduction) peut se faire à titre
onéreux ou gratuit. Dans les deux cas, cette cession est subordonnée au
respect de règles précises définies par le CPI. Ces règles mettent en
lumière l’existence nécessaire d’un accord entre l’auteur et la personne
physique ou morale à qui l’artiste cède ses droits et définissent les
clauses qui doivent y figurer. Le CPI rappelle que cet accord est soumis
aux dispositions prévues par les articles 1341 à 1348 du Code civil -
c’est-à-dire qu’il insiste sur la nécessité de preuves établies de son
existence pour en assurer la validité. En conséquence, l’existence d’un
contrat écrit s’avère comme la plus sûre et la meilleure des solutions
lors d’un achat ou d’une commande.
Le contrat doit décliner les domaines d’exploitation prévus dans la
cession pour chacun des droits - droit de représentation et droit de
reproduction -, en définir l’étendue, la destination et la durée, et
préciser les rémunérations attachées à chacun de ces domaines
d’exploitation (art. L.131-3). Enfin le CPI précise que la cession
onéreuse doit prévoir une « rémunération proportionnelle ou forfaitaire »
(art. L.131-4). Le manquement à ces obligations peut aussi entraîner la
nullité de la cession.
Le cas d’Internet
Le développement d’Internet conduit à préciser quelques points. Malgré
tout ce que l’on peut entendre ou lire, Internet ne constitue pas une zone
de vide juridique. Pour cette raison, il apparaît nécessaire d’envisager
dès à présent les exploitations qui pourraient découler de ce moyen de
circulation de l’information et des œuvres de l’esprit. L’acte d’insérer
une photographie ou une œuvre graphique ou plastique dans le contenu d’un
site Internet nécessite la reproduction de l’œuvre et rentre donc dans le
champ du droit de reproduction. Il est alors indispensable d’avoir prévu -
ou de prévoir par un avenant ou un nouvel accord - la cession de ce type
d’exploitation.
Applications pratiques
Afin d’éviter les ennuis et les malentendus dans la gestion des droits
patrimoniaux, il est donc conseillé aux artistes, aux producteurs et aux
commanditaires de rédiger avec soin au moment de la commande un contrat
écrit qui tiendra compte de tous les éléments décrits plus haut. |
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A titre strictement documentaire, vous trouverez également ici le barème
PDF 2009 publié par l'Union des Photographes Créateurs - UPC |