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paris : "la loco"
va
fermer ses portes
MISE A JOUR : Article paru sur
www.tetu.com le
19/11/2009
CONFIRMATION DU JUGEMENT : LA DISPARITION DE "LA LOCO" EST DESORMAIS CERTAINE
Article paru sur
www.tetu.com le 26/10/2009 :
Le mythique club qui accueille de nombreuses
soirées gays a été condamné par la justice à être repris par son voisin
immédiat, le Moulin Rouge, qui pourrait en faire un musée.
Le club compte fait appel.
La fin d'une époque dans les soirées gays de la capitale. La Loco, célèbre club
de Pigalle (18e arrondissement) qui accueille notamment les soirées BBB (Black
Blancs Beurs), a été condamné par la justice à accepter un plan qui met fin à
ses activités de discothèque.

Le
tribunal de commerce de Paris a en effet désigné jeudi 22 octobre comme
repreneur du fonds de commerce le Bal du Moulin Rouge, société qui gère le
célèbre cabaret mitoyen et possède déjà les murs de la Loco. Les juges ont
retenu finalement un plan de reprise qui transformera les 2.500 mètres carrés du
club en musée et café touristique. L'activité de la Loco se poursuivra jusqu'aux
travaux, d'ici à six mois, écrit Metro (capture d'écran ci-contre). Tandis que
la direction et les employés annoncent faire appel, permettant ainsi de
repousser l'échéance.
La boîte deviendra musée.
Le personnel de La Loco s'indigne dans un communiqué du «mépris» du tribunal,
qui a rejeté un plan de continuation au profit de cette reprise qui marque un
changement d'activité. Appelant à soutenir le plan de continuation de la
discothèque et ses 50 emplois, une banderole a été déployée sur la façade du
club situé dans le même immeuble que le temple du french cancan, surmonté du
célèbre moulin rouge, en plein coeur de Pigalle. «Nos emplois à la poubelle.
Tous avec nos patrons!», peut-on lire sur la banderole du personnel qui a reçu
le soutien de la CFDT et de la CFTC.
«Les salariés de la Loco s'indignent du mépris du tribunal qui a «oublié» de
prendre en considération l'offre de reprise du personnel. Nous accueillons plus
de 3.500 clients chaque week-end. La poursuite de l'activité est tout-à-fait
viable!», a souligné Denny Fisher, un cadre de la Loco, qui annonce une
procédure d'appel. De son côté, la direction du Moulin Rouge se dit «sereine»:
«Le tribunal a retenu notre plan de reprise qui prévoit le maintien de 20
emplois de la discothèque. Nous fêtons cette année nos 120 ans et nous
souhaitons nous agrandir en retrouvant l'intégralité des locaux que nous
occupions à l'origine, avec la création d'un "Café Moulin Rouge" et d'un musée»,
a indiqué Fanny Rabasse, chargée de la communication.
Article paru sur
www.tetu.com 26/10/2009
DE SOURCES NON CONFIRMEES ET NON OFFICIELLES,
on parle actuellement pour LA LOCO d'un passif Fiscal (faisant suite à un redressement) et Social
(induit, auprès des différents organismes sociaux) principalement, de près de 6.000.000
Euros...!!! Ou si vous préférez : environ 40.000.000 de Francs. Cela rend tout
recours quasiment inopérant et inutile, si l'ordre de grandeur colossal de ce passif se
trouvait être avéré, ainsi que sa nature présumée ici comme purement
contentieuse pour le moins...
Sous toutes réserves : il ne s'agit manifestement là que de "rumeurs"
entendues dans un flash info sur une radio qui les reprenait telles quelles et
au conditionnel.
LA LOCO était placée en redressement judiciaire, et c'est à l'issue
d'un plan de continuation et de redressement de 6 mois que le Tribunal de
Commerce de Paris a statué...
La dépêche AFP d'origine :
Le personnel de la discothèque "La Loco", l'un des hauts lieux des
nuits parisiennes, s'indigne dans un communiqué du "mépris" du Tribunal de
Commerce de Paris qui a rejeté un plan de continuation au profit d'une reprise
pour une autre activité par Le Moulin Rouge, voisin immédiat.
Appelant à soutenir le plan de continuation de la discothèque et ses 50 emplois,
une banderole a été déployée sur la façade du club situé dans le même immeuble
que le temple du french cancan, surmonté du célèbre moulin rouge, en plein coeur
de Pigalle.
"Nos emplois à la poubelle. Tous avec nos patrons !", peut-on lire sur la
banderole du personnel qui a reçu le soutien de la CFDT et de la CFTC.
Le 22 octobre, le Tribunal de Commerce a refusé le plan de continuation après
six mois d'observation dans le cadre d'un règlement judiciaire.
Mettant fin à l'activité de discothèque, les juges ont retenu finalement un plan
de reprise par Le Moulin Rouge, propriétaire des murs de la discothèque, qui
transformera les 2.500 m2 du club en musée et café touristique.
"Les salariés de la "Loco" s'indignent du mépris du tribunal qui a "oublié" de
prendre en considération l'offre de reprise du personnel. Nous accueillons plus
de 3.500 clients chaque week-end. La poursuite de l'activité est tout-à-fait
viable !", a souligné à l'AFP Denny Fisher, un cadre de la "Loco" annonçant une
procédure d'appel.
De son côté, la direction du "Moulin Rouge" se dit "sereine": "Le tribunal a
retenu notre plan de reprise qui prévoie le maintien de 20 emplois de la
discothèque. Nous fêtons cette année nos 120 ans et nous souhaitons nous
agrandir en retrouvant l'intégralité des locaux que nous occupions à l'origine,
avec la création d'un "Café Moulin Rouge" et d'un musée", a indiqué Fanny
Rabasse, chargée de la communication.
CONFIRMATION DU JUGEMENT : LA DISPARITION DE "LA
LOCO" EST DESORMAIS CERTAINE
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