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barebacking |
pratiques et attitudes prise de risque contamination |
Contamination volontaire HIV - MST - IST - Safe-Sex |
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| Définition : | ||
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Le barebacking est le choix de ne pas se protéger lors de rapports sexuels, impliquant une exposition majeure au risque de contamination par le virus du HIV, par les différentes hépatites, par la syphillis, et par l'ensemble des maladies et infections sexuellement transmissibles, et ce : que ce soit pour l'actif comme pour le passif.
Souvent, le barebacking comprend, dans le cadre sexuel, une "fétichisation" du sperme potentiellement contaminé / contaminant (qui est communément appelé "la plombe", d'où le verbe dérivé "plomber").
Une autre dimension du barecking passe par la contamination volontaire, le plus souvent, à l'insu des partenaires. Voir plus particulièrement à ce sujet la définition du "666" et du "satanisme", ainsi que la définition du 14//88, et enfin la définition de "l'élu" ou "the One" qui est sans aucun doute la plus grave et la plus insoutenable.
Barebacker : personne
pratiquant le barebacking
Termes et abréaviations dérivés ou associés : BB, BBer, Bare, 666, Satanisme, 14//88, pozer, pozeur, doseur, plombeur, tasseur...
Pratiques et attitudes qui associent le barebacking de manière généralement inavouée : 666, Satanisme, 14//88, Scato
Définition Wikipédia : (au 26/02/2008)
Le barebacking, littéralement «
chevauchée à cru », désigne la pratique de rapports sexuels non protégés,
et par extension un courant polymorphe prônant le culte et la
revendication de cette forme de pratique sexuelle, ainsi que le culte du
sperme.
Aujourd'hui, ce phénomène est très présent
en France et notamment chez les jeunes. L'opposant le plus connu au bareback est Didier Lestrade, qui a consacré une partie de son essai "The End" à ce phénomène.
D'autres contributeurs et opposants trouvent
tribune active sur des sites internet, tels que le site français "Chapshard"
qui est l'un des plus connus à ce titre, plus particulièrement à
destination de communautés spécifiques, telles que la communauté hard et
sadomasochiste : cette communauté est en effet très concernée car il
existe communément une confusion de genres entre les pratiques hard et SM
et la pratique du barebacking, pratiques qui ne sont pourtant absolument
pas liées. Ce à quoi les barebackers répondent que leur visibilité est libératrice et leur interdiction aussi inutile et sans effet que celle de l'homosexualité, sauf à gâcher la vie des personnes concernées sans modifier celle des autres : pourquoi les personnes qui ne mettent pas de préservatif poseraient-elles un problème à ceux qui en mettent un ? La rencontre n'aura pas lieu, tout simplement ! S'ils espèrent changer la sexualité des barebackers, que ces homosexuels commencent par apprendre à devenir hétéro ! Enfin, les barebackers rétorquent aussi que si les MST ont augmenté entre 1995 et 2005, les séroconversions au VIH ont, au contraire, régressé malgré le renouveau du bareback, sous l'effet préventif des trithérapies qui ne font pas disparaitre le risque de transmission mais le réduisent très sensiblement. Les charges virales sont un élément clef de l'évolution de l'épidémie, et les cas de transmission proviennent plus souvent des individus non suivis médicalement, sans traitement, que des barebackers prosélytes parfaitement au fait des traitements. Stigmatiser le bareback ou pire, le diffamer, conduit alors à éloigner du dépistage les personnes à risques, et provoque le silence, l'occultation, et donc la tromperie : au total, une mauvaise gestion préventive qui ne change rien aux pratiques mais dégrade la qualité de vie tant des barebackers que de ceux qui se protègent, à cause du climat de tension.
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| Application : | ||
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| Pratiques : | ||
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Pratiques sexuelles non protégées (sans préservatif pour une sodomie, sans gant pour un fist, éjaculat dans la bouche et sur les muqueuses...). Fréquement, la pratique du barebacking recouvre une véritable fétichisation du sperme, un veritable "culte" voué au foutre : on parle alors de "stockage de foutre" au congélateur, permettant entre autres trips d'injecter une grande quantité de sperme via une seringue dans l'ampoule rectale d'un passif (le "remplir"), avant de le sodomiser ou de le fister... Notez-bien que la congélation n'inactive pas les différents virus et bactéries... |
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| Risques connus : | ||
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Risque éminent de transmission du virus HIV, des virus des différentes hépatites, et de l'ensemble des MST et IST. Risque de surinfection, pour les séropositifs, par des virus HIV de souches distinctes de celle qui les affecte, souches pouvant être résistantes aux différents traitements. |
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| Prévention : | ||
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Seul le Safe-Sex permet de pratiquer sexuellement en minimisant la prise de risque. Le Safe-Sex s'oppose dans l'absolu à la pratique du barebacking. |
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| Premiers secours : | ||
| Observations : | ||
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| Vous pouvez contribuer à la réalisation de ce "dictionnaire" du Hard et du Sm | ||
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Article rédigé par : SKINHARD
Article extrait de WIKIPEDIA |
Date + Article
révisé par :
26/02/2008 |
Ressources et Contributeurs :
Wikipedia |
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